LE FILM MAROCAIN “RAZZIA” PROJETÉ AU MEXIQUE, APRÈS TORONTO ET APRÈS AVOIR CONCOURU POUR LES OSCAR 2

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Le long-métrage du réalisateur Marocain Nabil Ayouch, “RAZZIA”, est sorti ce week-end dans les salles mexicaines. Le film met en scène les destins croisés à Casablanca de cinq personnages en quête de liberté, une vieille femme venue à la ville pour rechercher son homme, une femme libre qui refuse de se soumettre au pouvoir de son mari, une adolescente des beaux quartiers en quête de son identité, un restaurateur juif et un jeune homme de la Medina fan de Freddie Mercury.

Le principal personnage, Salima, s’émancipe du patriarcat, notamment dans des scènes de femmes prêtes à défendre leurs droits. C’est l’histoire d’un refus des contradictions d’une société en mutation. À partir de là, le réalisateur aborde plein d’autres questions que traversent la société : l’éducation et la question linguistique, le vivre en commun dans une société composée, et les contraintes des femmes et des jeunes dans un monde en agitation.

La trame tourne autour des histoires croisées des autres protagonistes, qui veulent s’affranchir chacun à sa manière des carcans sociaux. Elle retrace notamment le combat de la jeunesse et de la femme pour faire valoir leurs libertés dans une société diversifiée.

Ce long-métrage, dont les premiers rôles sont notamment campés par Amine Ennaji, Abdelilah Rachid, Dounia Binebine, Abdellah Didane et Saadia Ladib, a été projeté pour la première fois en 2017 dans le cadre de l’ouverture du Festival International du film de Toronto. Il avait été choisi pour concourir à la présélection des Oscars 2018, dans la section “Meilleur film étranger”.

met en scène les destins croisés à Casablanca de cinq personnages en quête de liberté, une vieille femme venue à la ville pour rechercher son homme, une femme libre qui refuse de se soumettre au pouvoir de son mari, une adolescente des beaux quartiers en quête de son identité, un restaurateur juif et un jeune homme de la Medina fan de Freddie Mercury.

Le principal personnage, Salima, s’émancipe du patriarcat, notamment dans des scènes de femmes prêtes à défendre leurs droits. C’est l’histoire d’un refus des contradictions d’une société en mutation. À partir de là, le réalisateur aborde plein d’autres questions que traversent la société : l’éducation et la question linguistique, le vivre en commun dans une société composée, et les contraintes des femmes et des jeunes dans un monde en agitation.

La trame tourne autour des histoires croisées des autres protagonistes, qui veulent s’affranchir chacun à sa manière des carcans sociaux. Elle retrace notamment le combat de la jeunesse et de la femme pour faire valoir leurs libertés dans une société diversifiée.

Ce long-métrage, dont les premiers rôles sont notamment campés par Amine Ennaji, Abdelilah Rachid, Dounia Binebine, Abdellah Didane et Saadia Ladib, a été projeté pour la première fois en 2017 dans le cadre de l’ouverture du Festival International du film de Toronto. Il avait été choisi pour concourir à la présélection des Oscars 2018, dans la section “Meilleur film étranger”.

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